Sketchnotes #2 ma prise de notes

Je continue mon exploration des sketchnotes et je partage ici, sait-on-jamais (je suis un peu désabusée là, pas seulement sur les sketchnotes, plutôt sur la vie du blog, passons).

 

J’ai écouté et donc « sketchnoté » le podcast #046 de Betsy Potash où elle s’entretient précisément avec Mike Rohde sur l’objet de mes interrogations.

Bon, d’abord, je précise que j’aurais sans doute mieux fait de partir sur une île déserte cet été. Voilà, c’est fait.

Aujourd’hui, je ne vais pas parler du podcast en lui-même.

J’ai plutôt essayé de réfléchir à ma propre prise de note. #appropriation

Mike Rohde dit qu’il avait fini par détester prendre des notes car ça le stressait de rater des informations importantes.

J’ai commencé à prendre des notes dans ma scolarité, au collège (peut-être mais pas certain) et au lycée puis en prépa et à la fac. Dans ma prise de notes, certains mots étaient coupés : comme tous les mots en « ion » qui se retrouvaient avec un petit « o » suspendu au dessus de leur dernière lettre, d’autres étaient remplacés par plus court : « autre » par « al », d’autres enfin, quand je prenais des notes en anglais étaient remplacés par un symbole phonétique : le « the » par exemple.

Si jy réfléchis, garder une trace de « the » dans une prise de notes prouve que je notais de façon assez exhaustive « tt » ce que j’entendais. Cela ne m’a jamais posé de « pb ». Je pense que j’avais 1 système de prise de notes efficace & qui soutenait le rythme & je n’avais jamais l’impress° de perdre 1 « info imp ».

J’ai parfois tenté le dictaphone, mais rapidement abandonné la partie.

Donc, je rentrais à la maison avec des notes relativement exhaustives, sans gribouillages car les cours étaient denses et remplis de matière à absorber et digne d’être prise en note.

Comment je digérais ces notes? Eh bien, je les digérais en les relisant et en faisant des fiches, beaucoup de fiches qui reprenaient les idées principales, les dates clés, les événements notables. Sur mes fiches : des couleurs hiérarchisantes et aussi une organisation visuelles très codifiée : I 1) a)… le PLAN!!!! je dois dire que j’ai toujours apprécié les professeurs qui avaient un PLAN, ça me simplifiait les choses et m’a toujours permis d’envisager l’ensemble de l’édifice.

A contrario, les exposés se déroulant sans plan avaient tendance à me donner des pustules.

Et contrairement à Mike Rohde, j’ai toujours aimé fonctionner ainsi. A de très rares exceptions près (peut-être un prof parlant beaucoup trop vite pour être pris en note), mon système a toujours fonctionné correctement et sans que je le remettre en cause.

 

Ma prise de notes aujourd’hui se résume à très peu de choses : dates importantes à retenir, idées clés et je dois dire que je ne remets jamais le nez dedans, je me demande d’ailleurs pourquoi je prends ce cahier et ce stylo. Ce n’était pas le cas pour les notes prises lors de mes études, qui avaient une utilité directe à la réussite d’examen ou concours, et que je digérais donc avec beaucoup d’application.

 

Keep calm and carry on

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